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Emeric Brehier et toute l'équipe.


 


La section PS de Chelles a désormais son blog, venez y débattre en toute liberté ! Merci Ollivier !
Blog de la section socialiste de Chelles


 


Dimanche 29 mars 2009

Voici un très bon papier extrait du site de Marianne www.marianne2.fr

Par Pierre Moscovici, Député (PS) du Doubs et ancien ministre. Qui estime qu'il faut réformer le Parti Socialiste. En faire un outil politique puissant, efficace et ouvert. Et vraiment démocratique.

« On ne sort de l’ambiguïté qu’à ses dépens », recommande le cardinal de Retz. Le Parti socialiste aurait pourtant tout à gagner de sortir de l’ambiguïté dans laquelle il se débat depuis de trop nombreuses années sur son mode de fonctionnement interne. La composition des listes européennes en a apporté une lumineuse démonstration. Loin des déceptions naturelles, des récriminations parfois surjouées, profitons de ce nouvel épisode malheureux, produit d’un système à la fois trop clanique et fragmenté, pour aborder de front l’enjeu que toutes les sensibilités du parti ont mis en avant, de façon plus ou moins sincère, lors du dernier congrès : la rénovation.

Soulignons, d’abord, le paradoxe confondant d’un parti n’ayant de cesse de dénoncer l’omniprésence présidentielle, mais dont toute la vie interne est gangrenée par un « surmoi présidentiel ». La compétition quinquennale – évidemment incontournable – est ainsi tellement entrée dans nos mœurs que chaque sensibilité se doit de disposer en son sein d’une ou d’un camarade au destin présidentiel affiché, fantasmé ou rêvé. Convenons également de la contradiction pour le moins frappante entre un parti qui réclame avec raison une revalorisation profonde du travail parlementaire et qui, dans le même mouvement, n’accorde finalement que peu – et de moins en moins – d’attention à son propre parlement : le conseil national. Dernier exemple en date : le texte issu du « Manifesto » du Parti socialiste européen (PSE) dans la perspective des élections européennes a été adopté en toute fin d’un conseil national mené tambour battant, avant d’être soumis pour ratification aux militants, qui n’ont pas disposé de plus de deux jours pour se l’approprier – et éventuellement en débattre.

Enfin, admettons que, au-delà des beaux et séduisants discours sur le militant, fort peu de place lui a été accordée ces dernières années dans nos modes de délibération collective. Combien de jours pour les débats sur le projet socialiste, sur la réforme des statuts, sur la déclaration de principes et enfin sur le texte d’orientation pour les élections européennes ?
C’est à ces faiblesses, dont l’accumulation est paralysante, qu’il convient de s’attaquer avec vigueur, sans crainte de modifier certaines conceptions – réelles ou imaginaires – du Parti socialiste tel qu’il est. Pour ma part, je retiens trois évolutions majeures à engager : la revalorisation de nos instances représentatives, le déroulement de nos congrès, la primaire ouverte.

Nous devons d’abord nous atteler à une réforme en profondeur du conseil national du Parti socialiste. Nous ne pouvons aspirer à la revalorisation des instances parlementaires du pays et ne pas faire de même dans notre propre parti. Un conseil national doit se réunir plus longtemps qu’une petite demi-journée, sur des rapports politiques présentés par le secrétariat national, soumis à débats et amendements. Dans le même esprit, nous devons tirer toutes les conséquences du dernier congrès, qui à quelques voix près aurait pu nous conduire à une improbable cohabitation interne entre une première secrétaire élue par les militants et une majorité issue de motions qui lui auraient été hostile. Cette hypothèse doit devenir impossible. Nous pourrions modifier le déroulement d’un congrès en procédant à un vote à deux tours sur les motions. Au second tour, la motion parvenue en tête bénéficierait d’une prime majoritaire et son premier signataire deviendrait automatiquement premier secrétaire.
Reste enfin la mère de toutes les réformes du Parti socialiste : la primaire ouverte. Nombreux sont les militants et responsables à regretter, voire à dénoncer, la chape de plomb présidentialiste qui pèse sur le Parti socialiste, sans pour autant résoudre la question du leadership – qui ne se décrète pas. Il est indispensable de tirer les leçons de la fausse primaire de novembre 2006 et de l’élection houleuse de la première secrétaire après le congrès de Reims en 2008. Afin de lever les doutes ou les soupçons, la mise en place de primaires ouvertes pour désigner notre porte-drapeau n’est pas une option, mais une nécessité impérative. Terra Nova – après Thierry Mandon – a proposé plusieurs modes de déroulement. Ils doivent être soigneusement étudiés. A l’évidence, ce mode de désignation, à quelques mois de l’élection présidentielle, insufflera une réelle dynamique politique, donnera une puissante légitimité à notre candidat(e), bien supérieure à celle d’un choix opéré par un corps militant réduit. A défaut, nous risquons fort d’avoir un candidat à la présidentielle de 2012 dépourvu de vrai soutien, voire d’en avoir deux issus de nos rangs, ce qui serait un fantastique cadeau offert à Nicolas Sarkozy et à François Bayrou.

L’enjeu est à la fois simple et crucial : faire du Parti socialiste un outil politique puissant, efficace, ouvert sur la société, accessible à tous ceux qui se reconnaissent dans nos valeurs, faisant vivre en son sein une vraie démocratie. Les deux rénovations, intellectuelle et démocratique, vont de pair. C’est ainsi, et seulement ainsi, que nous pourrons, dans la perspective de la confrontation contre Nicolas Sarkozy en 2012, répondre aux aspirations des Français, si nombreux, qui désirent le changement.
Par Pierre Moscovici - Publié dans : Actualité Politique
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Vendredi 13 mars 2009

Article repris du Seine Et Marnais (http://www.seine-et-marnais.com/index.php?page=pol1)

Le centre culturel de Chelles a réuni mardi 10 mars une centaine de Seine-et-Marnais et plusieurs dirigeants du Parti socialiste autour d’un débat public sur la crise économique.

 

Dans le but de présenter le contre-plan de relance élaboré par la direction du Parti socialiste, la fédération 77 du PS a organisé mardi 10 mars au centre culturel de Chelles une rencontre avec les habitants du département. Emeric Bréhier, premier secrétaire fédéral (il est par ailleurs conseiller municipal à Chelles), était le chef d’orchestre de cette soirée à laquelle avaient été invités plusieurs pontes du parti.

 

On devait la présence du député Michel Sapin à l’amitié qui le lie au maire de la ville mais aussi et surtout à sa qualité de secrétaire national du PS à l’économie. D’autres membres du parti ont également participé aux discussions : Yannick Bodin, sénateur de Seine-et-Marne, Jean-Paul Planchou, comme maire de Chelles et président du groupe PS au Conseil régional, Vincent Eblé, président du Conseil général, Jean-Jacques Marion, président de Marne et Chantereine, etc.

 

Au cours d’un débat qui aura duré près de trois heures, Michel Sapin a livré son diagnostic de la crise que nous traversons. Il a ainsi estimé que "le gouvernement minorait les effets de la crise", que celle-ci n’était "pas due qu’aux seuls sub-primes" mais la conséquence d’un "manque de régulation des marchés financiers", que la crise était "très grave" et qu’il fallait "la regarder en face".

 

Pour renouer avec une conjoncture favorable, l’ancien ministre de l’Economie et des Finances dans le gouvernement de Pierre Bérégovoy entre 1992 et 1993 (il fut également ministre de la Fonction publique dans le gouvernement de Lionel Jospin) a préconisé un renforcement de l’interventionnisme de l’Etat : "Pendant que l’Allemagne, pays comparable au nôtre, injecte 50 milliards d’euros dans son économie, Nicolas Sarkozy ne propose que 26 milliards pour sauver la nôtre ! On dirait que l’Etat attend que ce soient les autres qui fassent repartir la machine."

Par Emeric BREHIER - Publié dans : Actualité Politique
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Vendredi 6 février 2009



 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Je n’ai pas eu le loisir d’écouter la prestation du président de la République hier soir. Cela étant, comme beaucoup, j’ai écouté la radio ce matin. Au-delà de réactions parfois par trop plaquées, plusieurs éléments me frappent.


D’abord, comme d’habitude, des annonces sont lancées sans aucun souci des équilibres des finances publiques. Ainsi, on annonce la suppression de la Taxe Professionnelle (pour soi-disant un montant de 8,5milliards d’euros alors que le chiffre réel est de 20milliards) sans se pose la question des collectivités locales, portant encore une fois d’un faux constat : les entreprises –notamment industrielles- s’installent dans des bassins de vie pour leurs potentiels humain, pour leur accessibilité, pour la qualité des services qui y sont offerts !

Quant à la suppression de la première tranche de l’imposition sur le revenu (ou la suppression d’un des tiers) très honnêtement quitte à être à rebours des échos globalement entendus, je n’en saisis pas la pertinence.

Pourquoi ne pas plutôt accompagner les titulaires de la prime pour l’emploi (9 millions de salariés) dont certains d’entre eux se situent dans cette tranche la plus basse de l’IRPP, relever les petites retraites, etc ; sauf à vouloir continuer à diminuer la part du seul impôt progressif dans le système fiscal ?

Cette constante facilité, dès qu’un problème se pose, à diminuer le produit de ce seul outil fiscalement progressif est consternante. Surtout de la part de personnes qui se disent si concernées par un déficit public qu’en l’espace de dix ans ils l’auront conduit de 56,5% à près de 75% ! Chapeau l’artiste.

Ensuite, j’avoue que nous seriner que les prêts aux banques vont rapporter 1,4 milliards d’euros à l’Etat pour justifier le fait que l’Etat ne rentre pas dans leur capital m’éberlue toujours. Ainsi seul contre tous –comme d’habitude-  N.Sarkosy a raison, contre Obama, Merkel, Brown, etc ! De même, pour expliquer que le plan de relance (26 milliards soi-disant mais en réalité entre 7 et 8 milliards d’efforts budgétaires) consiste à accélérer l’ensemble des grands  projets que l’Etat avait dans ces cartons est consternant : croyez-vous vraiment que l’Etat n’a plus que ces quelques projets dans sa besace ? Si tel était le cas, nous pourrions légitimement nous inquiéter ! Par ailleurs, comment oser dire cela alors que depuis au moins 4 ans les financements de l’Etat manquent à l’appel tant dans les applications des contrats Etat - Régions que dans la réalité des mesures dites de décentralisation (cf. la campagne menée à juste titre par le Conseil Général de Seine et Marne)

Au final donc, une intervention ou nulle auto-critique semble-t-il n’a été formulée alors que le président de la République s’était fait jusque cet automne encore le chantre de la dérégulation économique.

A suivre…

Emeric Brehier



Par Emeric BREHIER - Publié dans : Actualité Politique
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Lundi 24 novembre 2008

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonsoir, une fois n'est pas coutume, l'équipe du blog vous propose des informations locales, beaucoup plus sereines et empreintes de réelle camaraderie  qu'au National ...

Amitiés socialistes


 

Election du 1er secrétaire national

 

Votants 69

 

Votants 70, 2 blancs et nuls

 

Votants 68, 2 blancs et nuls

06 novembre

Reports probables

20 novembre

Reports probables

21 novembre

Delanoe 32 (46,4%)

 

 

 

 

Hamon 14 (20,3%)

 

Hamon 14 (20,6%)

 

 

Royal 13 (18,8%)

+12 Delanöe

+ 3 pôle écolo

Royal 28 (41,2%)

+ 3 Hamon

Royal : 31 (47 %)

Aubry 7 (10,1%)

+19 Delanöe

Aubry 26 (38,2%)

+ 9 Hamon

Aubry : 35 (53 %)

Pôle écologique 3 (4,3%)

 

 

 

 

Utopia 0 (0%)

 

 

 

 

 

Au niveau de la Fédération de Seine & Marne, la « finale »du 21/11/08 a été extrêmement serrée :

Votants : 1 412

Blancs et nuls : 33

Exprimés : 1 379

AUBRY : 687 (49.82 %)

ROYAL : 692 (50.18 %)

 


 

 

ELECTION DU PREMIER FEDERAL (Résultats du vote du 20 novembre 2008)

Inscrits : 130

Votants : 70 (53.84 %)

Blancs et nuls : 4

Exprimés : 66

Emeric BREHIER: 66

 


 

ELECTION DU SECRETAIRE DE SECTION (Résultats du vote du 20 novembre 2008)

Inscrits : 130

Votants : 70 (53.84 %)

Blancs et nuls : 14

Exprimés : 56

Ollivier SERRES : Pour : 55 Contre : 1

 

Ollivier Serres est le nouveau secrétaire de la section de Chelles/Brou. Merci et bravo à Patrick Barbier pour tout son dévouement ces trois dernières années !

 


Le Parisien en parlait également voici quelques jours.

Bréhier reste le patron de la fédération

Stéphanie Auguy | 22.11.2008, 07h00

 

AU SEIN du Parti socialiste, le combat des chefs n’aura pas contaminé la Seine-et-Marne. Seul candidat en lice, Emeric Bréhier reste à la tête de la fédération départementale pour trois ans. Jeudi soir, 1 448 militants sur les 2 397 que compte le département se sont déplacés pour voter. Et le premier secrétaire fédéral a remporté 85 % des suffrages exprimés.

 

A 36 ans, Emeric Bréhier a pris la tête du PS 77 voilà trois ans. « On partait d’une situation où la fédération était dans un état de tension permanente », reconnaît le chef de file, qui est aussi adjoint au maire à la mairie de Chelles. Pour la secrétaire fédérale chargée de la communication, Laetitia Martig-Deces, « le PS 77 a fait sa révolution » avec l’arrivée de jeunes dans les instances dirigeantes. Il faut dire que la Seine-et-Marne est loin d’être un bastion de gauche. Les socialistes ont donc dû se mettre en ordre de marche pour faire basculer le conseil général.

 

Mais qu’on ne s’y trompe pas. L’union derrière Emeric Bréhier n’a pas mis fin aux divergences internes. « Nous n’avons pas trouvé de synthèse politique, reconnaît-il. Mais au-delà des divergences, nous partageons une méthode de travail et de fonctionnement où chacun est respecté et peut avoir la parole. Chacun y a mis du sien, même si ce n’est pas toujours facile. Pour rédiger la déclaration de principe, nous avons eu plus de cinq heures de lourds débats. »

 

Chef de file du PS 77, Emeric Bréhier s’est bien gardé hier de donner une consigne de vote au niveau national. Il était lui-même partisan de la motion A de Bertrand Delanoë, majoritaire dans un département de fidèles de Dominique Strauss-Kahn. Le maire de Paris évincé, la plupart ont choisi de ne donner aucune consigne de vote. Et jeudi soir les voix s’étaient réparties entre les motions Aubry et Royal. Une neutralité qui a provoqué la colère de Jean-François Dauriac, élu d’Emerainville, mandataire de Martine Aubry en Seine-et-Marne. Et hier soir le duel Aubry-Royal s’annonçait serré dans le département.

 

La veille, au premier tour, la motion Royal a remporté 43,8 % des suffrages, celle de Martine Aubry 34 % et 22 % pour Benoît Hamon. « Début décembre, conclut Emeric Bréhier, nous présenterons une équipe dirigeante renouvelée en Seine-et-Marne », où les six motions de départ seront représentées « Je m’y suis engagé ! ».

 

 

 

 

 

 

 
Par L'équipe du blog - Publié dans : Actualité Politique
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Lundi 24 novembre 2008

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Excellente initiative que cette pétition PS UNI concotée par deux militants socialistes de Lyon, Yann Le Bihan et Romain Blachier, qui ont voté l'un et l'autre pour une candidate différente vendredi dernier.

 

Leurs motivations, que je partage en très grande partie, sont  ici.

 

Voici le texte de cette pétition  que j'ai évidemment signée !

 

Amitiés socialistes

S Baron

 


 

 

Le vote du 21 novembre, plutôt qu'un nouveau prétexte à des affrontements sans fin, est un message positif et clair des militants à leurs élus : nous voulons l'unité, et rien d'autre.

Nous vous demandons par conséquent de cesser à partir d'aujourd'hui tous les actes d'hostilité, et de vous réunir sans délai pour constituer un exécutif parfaitement équilibré.

Nous voulons la dissolution de ces clans déguisés en "motions", qui sont tout autant capables de dire la même chose avec des nuances infimes, que de changer de position du jour au lendemain pour de simples raisons tactiques.

Nous voulons que le PS se mette, là, maintenant, au travail pour définir son programme et sa méthode de gouvernement.

Nous voulons être consulté(e)s régulièrement sur les principaux éléments de ce programme.

Et nous n'attendrons pas une semaine, pas un jour de plus.

Elu(e)s du PS : tout le monde vous regarde, c'est vraiment votre dernière chance.

 


 

 

 

Par S Baron - Publié dans : Actualité Politique
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